Accompagnement

Nos conseils pour mettre efficacement à profit votre outplacement

11 juin 2018

Nos conseils pour réussir son outplacement

Un outplacement constitue toujours une étape particulière dans un parcours professionnel. Il intervient à un moment de remise en cause qui est souvent mal vécu par la personne en repositionnement.
En transformant ce moment d’incertitude en opportunité de rebondir, l’accompagnement par un expert aide le bénéficiaire à aborder sa transition professionnelle avec volonté et méthode. La démarche a prouvé son efficacité. Mais la réussite de l’outplacement dépend toujours de l’attitude et de l’engagement du candidat.
Voici nos 12 conseils pour réussir son outplacement.

1/ Soigner le départ de l’entreprise

C’est la toute première étape, qui intervient en amont de l’outplacement lui-même. Un départ réussi de l’entreprise aidera à tourner la page plus facilement. Il est plus aisé de rebondir après une séparation en bons termes ou si l’on a obtenu satisfaction lors des négociations de départ.
Une fin de contrat « heureuse » ou, à tout le moins, satisfaisante, n’est évidemment pas toujours possible. Mais même une situation conflictuelle peut se gérer en bonne intelligence. Elle sera alors plus aisée à intégrer, ce qui permettra d’engager plus sereinement la transition.

2/ Ne pas tomber dans le piège des « grandes vacances »

Juste après avoir quitté son entreprise, l’on peut avoir envie de souffler. S’il est normal de prendre des vacances pour décompresser, attention à ne pas les faire durer ! Le risque est de casser la dynamique et de s’installer dans un cercle vicieux d’inactivité. Ce risque est d’autant plus grand que certaines primes d’incitations au départ sont importantes et que le bénéficiaire n’est pas soumis à une pression financière immédiate.
Nous conseillons plutôt d’entamer assez vite une vraie démarche de repositionnement professionnel.

3/ Ne pas se précipiter

Ne pas confondre vitesse et précipitation ! S’il faut rapidement se remettre en selle, il ne faut pas non plus se jeter immédiatement dans l’action sans savoir où l’on va. Il faut au contraire prendre le temps de réfléchir, d’analyser la situation et de définir précisément son projet.
 De même, il n’est pas toujours opportun d’accepter la première proposition venue. Il faut savoir être patient jusqu’à trouver l’emploi qui corresponde vraiment.
Démarrer l’accompagnement par un bilan professionnel et personnel permettra de prendre du recul et de repartir ensuite avec énergie et confiance vers de nouveaux horizons.

4/ Accepter de recevoir de l’aide

Tous les consultants d’outplacement en témoignent : quitter son entreprise, en particulier suite à un licenciement, peut être un véritable traumatisme. La plupart des personnes licenciées passent par des phases comparables à celles du deuil : déni, colère, tristesse, résignation puis acceptation.
La dimension post-traumatique, quand elle est présente chez le candidat, ne doit pas être niée. Plus généralement, tous les outplacés connaitront des hauts et des bas, alternant entre phases de forte énergie et moments de découragement.
Pour mieux affronter cette période difficile, le candidat doit accepter de recevoir de l’aide, en particulier celle de son consultant. L’accompagnement et le cadrage de l’expert lui apporteront un soutien et de nouveaux repères.

5/ Travailler en confiance avec son consultant

Accepter de recevoir de l’aide de son conseiller, cela suppose de lui faire confiance. On ne peut pleinement réussir son outplacement que si l’on s’engage dans une relation de travail sincère avec son référent. Le « binôme » peut alors avancer en toute transparence et bienveillance.
Pour retirer le meilleur avantage de son expertise et de son expérience, l’on doit d’abord être persuadé d’avoir fait le bon choix. C’est pourquoi il faut prendre le temps de bien choisir son cabinet et son consultant. Une fois la décision prise, il faut l’assumer pleinement.

6/ Adopter une posture positive

Tout l’enjeu du repositionnement professionnel est de transformer un événement négatif en opportunité à saisir. Cela est d’autant plus vrai si le départ de l’entreprise est subi. Rebondir, c’est d’abord faire le deuil de la situation passée pour aller de l’avant.
Se projeter suppose de se départir des pensées négatives qui paralysent. Il faut bannir les « je n’y arriverai pas », les « à quoi bon c’est la crise, il n’y a pas de postes ». En mettant ses croyances limitantes à l’épreuve du réel, en passant à l’action et en défrichant le marché caché, on se rend souvent compte qu’il y a bien plus d’opportunités qu’on ne l’imaginait.

7/ Être ouvert d’esprit

Et de l’imagination, il en faut ! Surtout passés 45 ans, un salarié a tout intérêt à faire preuve de créativité et d’ouverture, ne pas s’arcbouter sur un intitulé de poste, être prêt à se remettre en cause et à se lancer de nouveaux défis.
La réussite de l’outplacement passe souvent par l’ouverture au changement. Cela suppose de sortir de sa zone de conforts et parfois de prendre des risques.

8/ Travailler rigoureusement et s’investir pleinement

La recherche d’emploi est en elle-même un travail. Elle requiert du temps et de l’énergie. Pour réussir son outplacement, il faudra s’investir avec sérieux et assiduité à toutes les phases : pendant les tests, les temps d’analyse, les formations et simulations, les candidatures, les participations aux événements et les entretiens.
La même logique vaut pour la reprise ou la création d’une entreprise. La clé de la réussite passe par la quantité et la qualité du travail fourni, et dans l’engagement mis dans la démarche.
Il faut s’investir et savoir semer pour récolter.

9/ Participer à la vie du cabinet

L’investissement dans la démarche d’outplacement passe aussi par la participation à la vie du cabinet. Les ateliers de groupes, les temps d’échanges et de rencontres, les séminaires et formations sont autant de moments de partage qui soutiendront la motivation. Ce sont aussi des occasions pour nouer des contacts et peut-être faire la rencontre décisive.
Dans tous les cas, mieux vaut ne pas s’isoler et aller puiser l’énergie dans les dynamiques de groupes.

10/ Persévérer et travailler par objectifs

L’outplacement exige un travail sur un temps qui peut être long. Le succès est rarement immédiat. Il faut apprendre à être patient et ne pas se décourager. Il faut toujours persévérer et apprendre de ses erreurs et échecs.
Il est souvent opportun de travailler graduellement en établissant des objectifs intermédiaires. Chaque fois qu’un de ces objectifs est atteint, une nouvelle marche menant à l’objectif final est franchie. Célébrer chaque succès permet de s’encourager et maintenir le cap.

11/ Ne pas « s’installer » dans son outplacement

Le candidat doit garder à l’esprit que l’outplacement est une étape transitoire. Le but est de reprendre une activité, que ce soit un retour à l’emploi ou une création/reprise d’entreprise. Il faut donc prendre garde à ne pas s’installer durablement dans le dispositif.
Certains candidats considèrent le cabinet d’outplacement comme leur nouveau bureau. Ils s’y créent des repères et reprennent des habitudes. Cela peut être bénéfique à condition de ne pas s’enfermer dans ce système. Le cabinet d’outplacement doit être considéré comme une base de lancement. Il faut garder à l’esprit que l’objectif à atteindre est hors de ses murs.

12/ Savoir prendre du temps pour soi

Enfin, il est important de s’octroyer du temps personnel. Les moments pour soi ou consacrés aux activités extra-professionnelles aident à faire baisser le stress. Le sport, les activités créatives, la vie associative, la famille et les amis, font partie de l’équilibre de la personne en transition professionnelle. Ce sont aussi des occasions de faire des rencontres – le réseau ne se restreint pas à la sphère professionnelle !
Un candidat épanoui sur le plan personnel saura mieux communiquer sur lui-même et retrouvera donc plus facilement un emploi.

rotate device

Retourner votre tablette
pour une meilleure navigation